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  • Gonfle tes pneus avec Pepesoup

    Posted on August 16th, 2011 No comments

    Nouveauté uk/funky/afrotech pas mal cool du duo Pepesoup originaire d’Italie et du Liberia. Ils reviennent avec un nouveau EP et une video qui a pour titre “Pump tire” disponible un peu partout.

    J’avais bien aimé le Ibu riddim sorti au début de l’année (C’est l’extrait au début de la vidéo).

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  • Swappi funky soca

    Posted on January 13th, 2011 No comments

    L’année dernière nous avons beaucoup aimé son remix cumbia soca (ici).   Un nouveau morceau 2011 vient de sortir sur un Edit génial d’un classique funky d’Afefe Iku Mirror Dance.

    Swappi – Any Day (Mirror dance Edit)

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  • Orange Hill Productions Ft Chino & Ritchie Dan – Dan Man

    Posted on January 11th, 2011 No comments

    Un beau clip pour une bonne track.  Orange hill productions de Londres (Ras Kwame de bbc radio 1) devrait sortir le truc à la fin du mois de Janvier sur Electrobashy Recs.  Sur le soundcloud on dit ceci:

    “ORANGE HILL PRODUCTIONS A new production team set to rock the world with some hard club riddims!  All about the best in dancehall meets the best in UK inspired beats plus some heavy homegrown talent to top it off”

    À suivre!

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  • Florilège de mixtapes du plat pays

    Posted on December 3rd, 2010 No comments

    Voici 2 excellents mix venus de Belgique:

    On commence avec le December 2010 Promo Mix de Dj Mellow d’humeur très anglaise et urbaine:

    Dj Mellow – December 2010 Promo Mix (tracklist disponible ici )

    Si vous êtes dans le coin, le ratez pas le 18 décembre à Bruxelles aux cotés de Cocotaxi (Suède), Mr. Orange et moi-même à la LowUp! pour + d’infos sur cette soirée: cliquez ici

    Et on continue avec les Tupolev Sound Crash, en mode house Sud-Africaine, nous faisant découvrir le coté sombre, funky et tribal du Kwaito:

    MZANSI HOUSE CLASSICS VOL 1 by tupolevsoundcrash

    Tracklist:

    DJ SDUNKERO: nti
    DJ SPU: or tambo
    ZULU NAJA: ndiya ndiya
    DJ MBUSO: soweto funk
    CNDO: terminator
    DJ GUKWA: terminator return
    TIRA: s’philela ubumnandi
    DJ BOBO N MENACE: ayoba pause
    DJ NINJA: pretoria funk
    SKOMPLAZI: fact! durban rocks
    DJ FISHERMAN: shark attack
    DJ CLOCK: oyedwa
    DJ CLEO: my ma se kind
    BIG NUZ: siyashisa
    STEAVY BOY: nelspruit
    DJ VEANY: night of owl
    MCLLOYD: tembisa funk
    DOUBLE TROUBLE: mamelodi funk
    MZO BULLET: cassablanca

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  • Prince Zimboo – Santa Flaws! (Cocotaxi remix)

    Posted on December 6th, 2009 2 comments

    I really liked Sweeden’s Coco Taxi remix of Maluca’s Tigeraso last summer and they just sent me a Christmas treat. Enjoy:

    Prince Zimboo – Santa Flaws! (Cocotaxi remix)

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  • African Funky?

    Posted on November 1st, 2009 7 comments

    Il y a quelques mois, alors que les séries de chansons Skank débarquaient sur internet, avec les premiers mixs d’introduction au Funky, j’avais repéré le clip DIY de T Boy qui commence par une introduction hilarante et pleine de second degré. Comme vous pouvez le voir, T Boy se moque tout à la fois des danses un peu puérile du funky, de leur africanité souvent revendiqué et du vieux stéréotype de l’Africain joyeux et un peu simplet. Le tout devient une perle de second degré, où l’accent de T Boy est fortement marqué (probablement exagéré en fait) et qui s’appelle Don’t Jealous Me Funky. Ce fût mon premier contact avec la récupération du Funky par les jeunes africains vivant en Angleterre, qu’il soit de première ou de deuxième génération.

    Depuis que je le connais le Funky a été associé à une forme « d’Africanité » autant que le genre est conçu comme un mix de soca et de 2-Step. Dans bien des premiers morceaux il y a une imagerie sonore et nominative qui utilise les images de « percussions tribales », de « retour aux sources » (cf le tribal skank par exemple). En autant que j’ai pu en comprendre, de lectures, visionnements et discussions, le Funky a aussi été associé dès ses débuts à la population noire d’Angleterre plus qu’à aucune autre communauté (si tant est que cela veuille dire quoi que ce soit). Il y aurait beaucoup à dire sur le sujet de l’usage de cette imagerie de l’africanité dans le discours et les représentations du funky, mais je voudrai plutôt porter attention sur le très intéressant renversement qui apparaît par quelques chansons et quelques vidéos sur youtube. Ce que l’on voit présentement c’est l’apparition, dans la ligné de T-Boy, de chansons qui sont clairement écris et chanté par des africains qui se revendiquent comme tel.

    Comment le font-ils? Et bien en soulignant, ou en fait en ne cachant pas leur accent, et aussi en nommant leur chanson avec des marqueurs symboliques très clair. Par exemple, dans le Malewa skank, avant la chanson ils prennent un accent prononcé, qui disparait dans la chanson en tant que telle. L’accent d’abord est important dans les chansons et marque un changement important dans la musique urbaine émergente en Angletterre. Discutant du sujet avec Dub Boy récemment, il me disait que beaucoup d’artistes Grime étant en fait des fils d’immigrants. Par exemple Dizzee Rascal est de deuxième génération Ghanéen et Nigérien, même chose pour Tinchy Stryder. Il y aurait sans doute beaucoup à dire sur le sujet et je ne sais pas si quelqu’un s’est déjà penché sur la question. Outre les questions d’accents, il y a également d’autres voies qui s’ajoute au Funky. Bien évidemment, pour les lecteurs réguliers de Masala, le funky bashment fait le cross over entre la Jamaique et le UK, mais comme le montre la vidéo ci-dessous, il y a même des mélanges d’anglais, français et lingawa.

    Mais pour revenir au sujet de cette « africanité » du funky, il est frappant de mettre côte à côte la vidéo du Malewa Skank, où le phantasme du retour aux sources pour des immigrés de première ou seconde génération est mise en scène par le changement de vêtement, comme pour dire, c’est ce que nous sommes vraiment en-dessous, et à côté les montages vidéos de L-Vis 1990 qui utilisent des images de danseurs habillé(déguisé?) presque pareillement, mais qui exprime pour le coup une autre phantasmagorie, celle du producteur blanc qui voit sa musique comme étant « tribal », ou même « primal », dans le double sens de première et de dépouillée jusqu’ aux éléments essentiels.

    Alors il se passe quelque chose d’intéressant à Londres en autant que l’on puisse en juger à travers le filtre d’Internet. L’émergence d’Afrikan Boy avec son fort accent africain, aidé par MIA, et des one shots éclairant comme T-Boy ou le Malewa Skank. C’est comme-ci la jeunesse urbaine immigrante d’afrique de l’ouest anglophone est en train de vraiment se mettre en avant et représenter d’où ils sont et qui ils sont (c’est-à-dire un mélange subtil d’identité) en l’exprimant par la musique. Il y a clairement un pont qui se crée entre la tradition caribéenne du « show your flag » et ce mouvement qui s’amorce en distance de ce qui se passait avec le grime. Wayne Marshall me rappelait comment dans bien des situations, il arrivait que de jeunes immigrants, pour se sortir de situations critiques dans la ville, prenaient l’accent et l’attitude «jamaicaine», en espérant recouvrir un peu plus de respect et de «coolitude» généralement attribuée aux Jamaicans dans les communautés caribéennes. Et pour finir sur cette question de différence entre le grime et le funky sur ce point, Dub Boy suggérait que peut-être le format du funky se prêtaient plus à ce genre reprise et retournement de stéréotypes, car le genre en tant que tel serait plus ouvert. La house serait plus malléable que le grime en quelque sorte. Je ne sais pas trop quoi pensé de cette idée, mais j’estime en général qu’on peut faire dire pas mal n’importe quoi à n’importe quelle musique ou format musical, il suffit d’avoir quelque chose à dire et la volonté de battre en brèche les symboles traditionnels.

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