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  • Chief Boima sur XLR8R

    Posted on February 15th, 2012 No comments

    boima

    Chief Boima, notre dernier invité de Masala Sono à la SAT dans le cadre du festival des Nuits d’Afrique, nous propose un mix sur XLR8R en prévision de son prochain enregistrement “African in New-York” qui va sortir sur Dutty Artz la semaine prochaine!

    Tranquillement, vous pouvez aussi télécharger la dernière émission de Masala ou Boima a exécuté un mix spécial pour Masala (au Côté de Jean-Philippe). Abonnez-vous au podcast de Masala sur CISM ici.

    Bougez les reins!

    01 DJ Arafat “Frapper Naboula Tala” (Ivoir Mix DJ)
    02 Chief Boima “Last Night of Your Life” (Dutty Artz)
    03 BB Ramazani “Fouka Fouka” (X-pol)
    04 Dollar R DJ “Wolosso Azoubagehi” (Section Zouk/Score)
    05 Abou Nidal “Wrou Wrou”
    06 DJ Passon “Kuduro Logobie”
    07 DJ Bax “Kro. D’F.L.O Gringo” (Bazzerk)
    08 Chief Boima “Logobi 1″
    09 Chief Boima “Decolator” (Dutty Artz)
    10 The Shine feat. Jimmy “Qual é a Dica”
    11 Crystal Fighters “At Home (Cousin Culo Remix)”
    12 Chief Boima “Cape Verdians in Paris”
    13 MC Cidinho “Dinheiro (Maga Bo Remix)” (Comando Digital)
    14 Walter Ananaz “Mboia” (Bizness Music/Bomaye Musik/Sérios L)
    15 J. Martins & Cabo Snoop “Good Tym” (Don Family/Storm)
    16 Oz Kiezos “Princeza Rita” (Lusafrica France)
    17 DJ Eridson feat. Dj D.D.Cabeça “D.D 122 Dor de Cabeça”
    18 Tshala Muana “Libanga Yatalo” (Syllart)
    19 Osunlade “Envision (Dixon Version)” (Innervisions)
    20 AJEButter 22 feat. Taymi B “Senrenre” (Studio Magic)
    21 Geelex feat. Appietus & E.L “Bend Ya Body” (Agany Entertainment)
    22 Lamin Fofana “Brokedown City (Aramac Remix)” (Sticks n’ Stones)
    23 Sorie Kondi “Without Money No Family (Chief Boima Remix)” (Dutty Artz)

    Télécharger ici le MP3

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  • Highlander Ivoirien

    Posted on December 16th, 2010 No comments

    Kedjevara l’homme qui aime travailler la nuit, l’homme responsable du tremblement de terre Tchoukou Tchoukou, l’homme qui n’arrête pas de chanter et lancer les nouvelles danses (même si la situation en côte d’Ivoire n’est pas des plus stables, c’est le moins qu’on puisse dire), et bien cet homme vient de nous offrir son nouveau titre – l’increvable Hylander 2.

    Si on comptait le nombre de hooks et de changements dans ce morceau pour les comparer avec la pop traditionelle, Kedjevara se retrouverai sans doute aux cotés de Michael Jackson. Un morceau juste fou.

    Kedjevara – Hylander 2

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  • Madagascar # 1: Oladad

    Posted on November 12th, 2010 1 comment

    Madagascar est une ile avec un histoire riche en métissage.

    Oladad est un groupe malgache qui mélange les instruments et rythmes traditionnels avec le dancehall et hip hop dans la langue Malagasy.

    Afindrafindrao (Le nom est celui d’une danse traditionnelle)

    Matsiahiva est un autre morceau pas mal cool qui me rappelle un peu le kwasa house.

    Finalement, Tsindrina.

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  • DJ Rupture presente CIAFRICA

    Posted on August 24th, 2010 No comments

    Les amis de Dutty Artz sortent un album de Grime Africain par CIAfrica. Pour se prendre une baffe, on click sur le gros bouton juste en-dessous.

    DA007 DJ /rupture presents CIAfrica by Dutty Artz

    Dutty Artz LabelCIAfrica

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  • Late night music discovery from Kenya: Sauti Sol – Mara hio hio

    Posted on March 31st, 2010 1 comment

    I was listening to DJ Edu on 1xtra while working and heard a great song on his show and have done a couple of searches about it.

    Sauti Sol and Muthoni the Drummer Queen (we already talked about here on Masala here) is part of the principal actors of this new sound from Kenya if I read this nice article in the Nairobi’s Daily Nation.

    listen to the track here:
    Sauti Sol, General Pype Sasha – Mara hio hio
    via

    I’ve also found this reportage about what’s happening in Nairobi and the Penya and the new east african sound.

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  • African Funky?

    Posted on November 1st, 2009 7 comments

    Il y a quelques mois, alors que les séries de chansons Skank débarquaient sur internet, avec les premiers mixs d’introduction au Funky, j’avais repéré le clip DIY de T Boy qui commence par une introduction hilarante et pleine de second degré. Comme vous pouvez le voir, T Boy se moque tout à la fois des danses un peu puérile du funky, de leur africanité souvent revendiqué et du vieux stéréotype de l’Africain joyeux et un peu simplet. Le tout devient une perle de second degré, où l’accent de T Boy est fortement marqué (probablement exagéré en fait) et qui s’appelle Don’t Jealous Me Funky. Ce fût mon premier contact avec la récupération du Funky par les jeunes africains vivant en Angleterre, qu’il soit de première ou de deuxième génération.

    Depuis que je le connais le Funky a été associé à une forme « d’Africanité » autant que le genre est conçu comme un mix de soca et de 2-Step. Dans bien des premiers morceaux il y a une imagerie sonore et nominative qui utilise les images de « percussions tribales », de « retour aux sources » (cf le tribal skank par exemple). En autant que j’ai pu en comprendre, de lectures, visionnements et discussions, le Funky a aussi été associé dès ses débuts à la population noire d’Angleterre plus qu’à aucune autre communauté (si tant est que cela veuille dire quoi que ce soit). Il y aurait beaucoup à dire sur le sujet de l’usage de cette imagerie de l’africanité dans le discours et les représentations du funky, mais je voudrai plutôt porter attention sur le très intéressant renversement qui apparaît par quelques chansons et quelques vidéos sur youtube. Ce que l’on voit présentement c’est l’apparition, dans la ligné de T-Boy, de chansons qui sont clairement écris et chanté par des africains qui se revendiquent comme tel.

    Comment le font-ils? Et bien en soulignant, ou en fait en ne cachant pas leur accent, et aussi en nommant leur chanson avec des marqueurs symboliques très clair. Par exemple, dans le Malewa skank, avant la chanson ils prennent un accent prononcé, qui disparait dans la chanson en tant que telle. L’accent d’abord est important dans les chansons et marque un changement important dans la musique urbaine émergente en Angletterre. Discutant du sujet avec Dub Boy récemment, il me disait que beaucoup d’artistes Grime étant en fait des fils d’immigrants. Par exemple Dizzee Rascal est de deuxième génération Ghanéen et Nigérien, même chose pour Tinchy Stryder. Il y aurait sans doute beaucoup à dire sur le sujet et je ne sais pas si quelqu’un s’est déjà penché sur la question. Outre les questions d’accents, il y a également d’autres voies qui s’ajoute au Funky. Bien évidemment, pour les lecteurs réguliers de Masala, le funky bashment fait le cross over entre la Jamaique et le UK, mais comme le montre la vidéo ci-dessous, il y a même des mélanges d’anglais, français et lingawa.

    Mais pour revenir au sujet de cette « africanité » du funky, il est frappant de mettre côte à côte la vidéo du Malewa Skank, où le phantasme du retour aux sources pour des immigrés de première ou seconde génération est mise en scène par le changement de vêtement, comme pour dire, c’est ce que nous sommes vraiment en-dessous, et à côté les montages vidéos de L-Vis 1990 qui utilisent des images de danseurs habillé(déguisé?) presque pareillement, mais qui exprime pour le coup une autre phantasmagorie, celle du producteur blanc qui voit sa musique comme étant « tribal », ou même « primal », dans le double sens de première et de dépouillée jusqu’ aux éléments essentiels.

    Alors il se passe quelque chose d’intéressant à Londres en autant que l’on puisse en juger à travers le filtre d’Internet. L’émergence d’Afrikan Boy avec son fort accent africain, aidé par MIA, et des one shots éclairant comme T-Boy ou le Malewa Skank. C’est comme-ci la jeunesse urbaine immigrante d’afrique de l’ouest anglophone est en train de vraiment se mettre en avant et représenter d’où ils sont et qui ils sont (c’est-à-dire un mélange subtil d’identité) en l’exprimant par la musique. Il y a clairement un pont qui se crée entre la tradition caribéenne du « show your flag » et ce mouvement qui s’amorce en distance de ce qui se passait avec le grime. Wayne Marshall me rappelait comment dans bien des situations, il arrivait que de jeunes immigrants, pour se sortir de situations critiques dans la ville, prenaient l’accent et l’attitude «jamaicaine», en espérant recouvrir un peu plus de respect et de «coolitude» généralement attribuée aux Jamaicans dans les communautés caribéennes. Et pour finir sur cette question de différence entre le grime et le funky sur ce point, Dub Boy suggérait que peut-être le format du funky se prêtaient plus à ce genre reprise et retournement de stéréotypes, car le genre en tant que tel serait plus ouvert. La house serait plus malléable que le grime en quelque sorte. Je ne sais pas trop quoi pensé de cette idée, mais j’estime en général qu’on peut faire dire pas mal n’importe quoi à n’importe quelle musique ou format musical, il suffit d’avoir quelque chose à dire et la volonté de battre en brèche les symboles traditionnels.

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